Desespoir
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posté le 2008-11-18 à 16:40:18
Avant de poursuivre l'histoire de la petite fille de l'oubli. Je dois répondre à une question qui hélas ne m'a pas été posée, que j'attendais des lecteurs, qui peut être n'ont même daignés me lire. Qu'importe je me la pose à leur place : Petite fille comment peux tu savoir ce qui s'est passé le jour où tu es née? Oui mes chers lecteurs nous vivons un monde où les langues se prélassent comme des scies, qui si vous les laissez dans une foret de durs chênes elles vous les découpent et vous n'en trouverai trace. Comme des esprits qui se permettent certaine hardiesses et se déchaînent sur les innocents et défoulent leurs faiblesses. Il faut se justifier de ses dires, de ses actes. Si non l'histoire vous rattrapera , elle vous étouffera et vous ne trouverez nul abri.
Quand ma mère me quitta, pour ne pas dire m'abandonna. Elle me laissa une petite valise où plein de documents s'y trouvaient, des souvenirs, des photos divers et un bijou, un très cher bijou, dont je ne pouvais disposer hélas. Pourtant! il fallait bien que j'y accède. Il fallait bien que j'arrive à transgresser cette intimité de ma mère. Il fallait bien que je me fasse brûler les mains et vaincre l'esprit de la raison. Il fallait bien que je sache où a commençait mon passé? Comment ai je arpenté les étapes de ma vie? Pourquoi me suis je trouvé là?
Un jour j'ai pris mon courage à deux mains, deux mains tremblantent, un esprit vide, plein de craintes, de peurs, comme si les ténèbres venaient de m'engloutir. Je saisissais ce document précieux, qui était le journal intime de ma mère. Qui bientôt va devenir le bijou le plus cher, le trésor d'une valeur inestimable. Oui car grâce a lui j'ai pu connaître le tracé de mon destin. Lire, sans jamais me lacer. Assouvir cette soif, qui m'étranglait comme l'égaré du désert, qui suffoquait dans les abîmes des mirages.
Tantôt les récits me paraissaient vrais et légitimes, tantôt impossibles. Je chevauchais ma vie et elle est de venue explicite. Soudain! Mon corps devin de marbre, mon esprit se figea. Là ... là! C'est un souvenir que je me rappel comme hier. Va elle dire vrai? Où est ce ma mémoire toute fraîche ne s'en souvienne. Haletante le souffle coupé, je lis et relis, ces phrases qui corrèle entre mon cerveau et ce que rapportent les récits de ma mère.
Ce document est devenu mon ami, le guide de mon passé. A travers lui les mirages se sont dissipés et j'ai pu retrouvé le chemin de la vérité. Tant d'autres pages que j'ai lu et relu, avec qui mes souvenirs se croisaient. Ce qui me permettait de déduire et me dire : Maman! Tu m'as abandonnée dans les moments où j'avais le plus besoin de toi. J'ai pleuré, j'ai crié, et je n'ai trouvé aucun choix. Mais ce que tu as fais de bien pour moi c'est de m'avoir ramené de la bas à ici . Oh combien j'aime la bas. Combien ce fut dure ici. Mais qui sait, si j'aurai pu supporté la misère de la bas. Et finalement, je suis contente de ce que je suis devenue ici. La deuxième bonne chose que tu as faites pour moi : C'est d'avoir noté ce douloureux parcours et d'avoir eu le soin de l'oublier pour moi. Si tu m'oublie dans ta vie, ne m'oublie pas dans ton coeur. Si jamais je t'oublierai dans mon coeur tu fera partie de ma vie.
par la plume de votre humble Sarra B.
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